Ouvert à la circulation en 1939, le pont Le Gardeur fait partie des infrastructures régionales essentielles aux villes riveraines du fleuve Saint-Laurent. Prolongement de la route 138, ce tronçon névralgique de la banlieue de Montréal enjambe la voie maritime de la Rivière des Prairies et relie les villes de Repentigny et de Montréal. Il constitue aussi une bonne alternative aux autoroutes 40 et 640.
Le mandat
- Démolition et reconstruction du tablier et des approches.
- Réfection des piles.
- Travaux incidents.
Les défis
- Circulation maintenue en tout temps sur deux voies.
- Configuration journalière de la circulation aux heures de pointe.
- Interdiction des transports lourds sur le pont.
- Circulation maritime maintenue en tout temps.
- Protection des plans d'eau assujettie à de forte pénalité.
- Restriction environnementale d'endiguement en rive.
- Travaux de démolition, d'érection et de bétonnage par barge.
Les réalisations de Pomerleau
- Les piliers (24) des deux ponts ont été conservés.
- La nouvelle superstructure comporte 24 chevêtres en béton armé, 4 culées, plus de 7 000 m³ de béton, 50 000 t de matériaux granulaires, 3 000 t d'acier de structure et plus de 450 pieux.
- Le tablier de béton repose sur des poutres en acier préfabriquées d'une longueur de 38 à 49 m chacune.
- La reconstruction a permis d'élargir le nouveau tablier et d'y aménager une voie pour le transport en commun tout en augmentant les dimensions de la piste cyclable.
- Grâce aux initiatives de l'équipe Pomerleau, les usagers ont pu utiliser le pont près de quatre mois avant la date initialement prévue.